Hyperdimension Neptunia Re;Birth 1 – Chapitre 1 : La Déesse tombée du ciel

Nous sommes à Gamindustri, un monde dirigé par 4 CPU, le nom donné aux Déesses. Résidant à Celestia, un endroit séparé de celui des mortels, elles s’y livrent une guerre sans merci pour le contrôle du territoire de leurs rivales.

Mais les choses sont sur le point de changer !

Pourtant, la journée avait débuté comme toutes les autres. Et même si la lassitude se fait sentir chez certaines, aucune CPU n’est décidée à abandonner cette bataille pour le titre de Vraie Déesse.

Neptune et Noire se font face.

C’est à ce moment que l’on découvre la personnalité de chacune et, de toutes, je dois dire que White Heart (autrement dit Blanc) est ma préférée, avec son caractère emporté. Neptune / Purple Heart semble la plus censée, tandis que Black Heart / Noire, a un caractère affirmé, même un peu agressif, mais bien moins que Blanc qui n’est que colère permanente.

Enfin, Vert, alias Green Heart, semble être la plus mature (En plus d’avoir une haute opinion d’elle-même), bien qu’elle n’hésite pas à envoyer quelques pics comme nous le prouve cette incroyable conversation autour de la taille de leurs poitrines. (Oui, c’est de l’ironie)

Le combat se poursuit, jusqu’à ce qu’une voix sortie de nulle part leur propose de se liguer contre l’une d’entre elles, afin de s’en débarrasser.

L’idée semble plaire à toutes, qui voient là un bon moyen de se sortir de ce cul-de-sac dans lequel elles se trouvent depuis trop longtemps. Enfin, à l’exception de Neptune qui, bientôt, est désignée par cette même voix comme celle à éjecter de Celestia.

À nouveau, l’idée remporte l’approbation générale. Et à Neptune, qui ne semble pas entendre la voix, de leur demander à qui est-ce qu’elles sont en train de parler. Elle n’obtiendra jamais sa réponse, car…

Pendant ce temps, une jeune femme assiste à la chute de Neptune, ne se doutant pas un seul instant que ce qu’elle prend pour une étoile filante est en fait une jeune fille. (Enfin, jeune fille… façon de parler, vu que malgré son apparence, notre héroïne est aussi vieille que le monde.)

Après quoi, nous avons le droit à une petite intro musicale, que je ne peux m’empêcher de vous partager, des fois que ça vous intéresserait :

Quand nous retrouvons notre héroïne, celle-ci se trouve dans un univers complètement sombre… mystère auquel elle attribue pour cause une possible coupure de courant. Ce qui aurait pu être une explication, si elle n’avait pas remarqué qu’elle brille au milieu des ténèbres.

Neptune et ses petites blagounettes… il va falloir vous y habituer !

Suite à quoi, elle commence à appeler, des fois que quelqu’un se trouverait dans les parages.

Et au bout d’un moment, voilà qu’une voix lui répond. Une voix inconnue, d’une personne invisible, mais différente de celle que les trois Déesses ont entendue un peu plus tôt. Elle ne tarde d’ailleurs pas à se présenter : elle se nomme Histoire. Et elle est là pour demander une faveur à Neptune.

Mais au lieu de la laisser parler, cette dernière commence à paniquer. Alors, elle est morte, c’est ça ?!

On se demande bien ce qu’il y a de si sulfureux sur ton HDD, Neptune…

N’ayant pas d’autre choix, Histoire s’emploie donc à la calmer, lui affirmant qu’elle est encore bien vivante. Oui, elle est seulement inconsciente.

Elle lui explique donc son rôle : elle est celle qui enregistre l’histoire de Gamindustri et des Déesses. Elle n’a toutefois pas beaucoup de temps devant elle, aussi ignore-t-elle les absurdités que Neptune pour en venir au vif du sujet… et supplie celle-ci de lui prêter ses pouvoirs.

Malheureusement, sa voix n’est déjà plus tellement audible. Neptune ne parvient pas à comprendre ses mots, les comprends d’autant moins que ceux-ci sont de plus en plus hachés.

Et la seconde d’après, voilà qu’une sonnerie résonne.

Elle ouvre donc les yeux et se retrouve dans une pièce qui lui est inconnue. Et au milieu de celle-ci, une jeune femme, la même que nous avons vu un peu plus tôt, qui lui souhaite le bonjour.

Compa, car il faut bien nommer notre nouvelle protagoniste, lui apprend qu’elle l’a ramenée la veille chez elle, après l’avoir trouvée enfoncée dans la terre, là où elle pensait avoir vu tomber une étoile filante. Comme elle était glacée, elle a pris soin d’elle et, c’est le moment où nous apprenons également qu’elle fait une école d’infirmière. Alors, transporter une malade et la soigner, ça fait partie de la routine pour elle.

Comme Neptune se présente, Compa tente de prononcer son nom, mais… bon ! On va dire qu’elle a quelques difficultés avec. Ce qui est un monde, quand on sait qu’elle vit à Planeptune et que, pour le coup, ce mot semble ne lui poser aucun problème. Mais bon, cherchez pas de logique. Enfin, si ! C’était un bon prétexte pour le scénariste de nous introduire le surnom qui suivra Neptune tout le long du jeu, à savoir, Nep-Nep.

Et Compa faisant remarquer que Neptune est couverte de bleues et d’égratignures, elle décide de s’en occuper. Parce que bien sûr, elle n’aurait pas pu le faire quand sa patiente était encore inconsciente, non ! Je suppose que ça aurait gâché la scène fan-service saveur loli qui va suivre !

JAPOOOOOON, je suppose. Même si c’est bien malaisant.

Et… c’est après cette scène que l’on découvre que Neptune ne garde aucun souvenir de qui elle est. En fait, à part son nom, rien de sa vie de Déesse ne lui reste en mémoire. Bref, le cliché « héros amnésique » vient d’être coché.

Malgré tout, Neptune a quand même l’air de se foutre un peu de tout ça. En fait, tout ce à quoi elle pense, c’est à son estomac vide. Un peu de concentration, je t’en prie. Il y a des choses plus importantes à penser dans l’immédiat !

Vraiment, concentrez-vous !

Bref, on a le droit à une petite pause collation avant que ces deux-là n’en viennent au point le plus pressant :

Et à Neptune de répondre qu’elle veut comprendre ce qui lui est arrivée. Alors, pour ce faire, elle décide de retourner là où Compa l’a trouvée !

Après quoi, nous arrivons sur la carte du monde, seul endroit où il est possible de se déplacer en dehors des donjons. Pour le moment, seule Planeptune nous est accessible et, à droite, on peut voir le nom des territoires des Déesses, en plus d’une autre catégorie appelée « Others ». Et ce qu’on constate, c’est que la foi en les Déesses est vachement basse !

C’est sur ces pourcentages que se décidera si on accédera à la True Ending ou non. Pour celle-ci, il nous faudra avoir un certain niveau, mais surtout, restaurer la foi en les Déesses et faire en sorte que plus personne ne croit en autre chose que ces quatre là. Des missions pourront être accomplies dans ce but, mais, à ce stade, nous n’y avons pas encore accès, alors poursuivons !

Nous retrouvons donc nos personnages en plein cœur de Planeptune et, comme je l’ai dit, Compa n’a aucun mal à prononcer ce nom quand elle doit présenter l’endroit à Neptune.

Un nom qui paraît étrangement familier à cette dernière, mais ce n’est pas encore le moment pour elle de retrouver sa mémoire. Enfin, à supposer qu’elle la retrouve ! Je dois vous avouer que, si j’ai déjà terminé ce jeu une fois il y a de cela quelques années, je n’en garde pas beaucoup de souvenirs, et encore moins sur cette histoire de mémoire. Ce sera donc une (re)découverte pour moi aussi !

Enfin, Compa a beau dire à Neptune qu’elle n’a pas à s’inquiéter, il n’empêche qu’elle se retient bien de nous informer que le coin est rempli de monstres et…

Oui, après avoir fouillé dans les poubelles, notre héroïne nous revient avec une vieille épée en bois qui… bon… ok, c’est pas l’idéal, surtout quand on repense à l’épée bien classe qu’elle possédait sous sa forme de Déesse, mais ça devrait tout de même nous être utile. Je veux dire… pas question d’y aller désarmé !

Oui, c’est ça, Neptune. Elégamment… !

Allez, j’ai été un peu injuste avec Compa. Elle ne savait pas encore que des monstres avaient débarqué dans le coin. Ce qui est logique, sans quoi elle ne serait jamais parvenue à récupérer Neptune dans son trou toute seule. Parce que niveau force d’attaque, on ne peut pas dire qu’elle soit forcément costaude. En fait, c’est davantage une healeuse. Et si c’est toujours pratique d’en avoir une dans son équipe en début de partie, j’avoue, J’AVOUE, qu’elle ne risque pas d’y rester très longtemps. Je suis de l’école de la force brute, après tout.

Suite à quoi, nous voilà libres de parcourir notre premier donjon. Et d’avoir notre premier combat !

Bon, dans l’ensemble, les ennemis de la zone ne sont pas très costauds – même s’il faut se méfier d’un de ces petits salauds, qui vous fait quand même pas mal de dégâts. Par contre, on ne peut pas dire qu’ils filent forcément beaucoup d’XP ou d’argent ce qui est un peu de l’arnaque. Question pognon en particulier.

Et après un peu de farme, histoire de monter de niveau – parce que je me doute qu’un boss nous attend à la fin de la zone –, nos protagonistes arrivent enfin là où Neptune a chuté.

Problème, cela ne débloque pas du tout sa mémoire, qui reste toujours aussi vide.

Ah, Neptune. Toujours le mot pour rire, même dans les moment qui demandent un peu de sérieux !

Après lui avoir fait remarquer que ce n’était peut-être pas le bon moment de plaisanter, Compa lui propose de chercher des indices dans le coin… mais au même instant, un craquement inquiétant se fasse entendre.

De haut, très haut ! Pour atterrir dans une caverne pleine de cristaux.

Ce n’est pas la seule fois, me semble, que Neptune fera référence au jeu d’origine. Comme je n’ai pas joué à celui-ci, je ne saurais vous dire à quel point les deux peuvent être différents.

De nouveau ensemble, les deux observent leur environnement, conscientes qu’elles se trouvent à présent sous la forêt qu’elles viennent de traverser. Et elles ont, autant le dire, un très mauvais pressentiment.

Et puis, là, à leurs pieds, un genre d’objet en forme de disque.

Encore ces petits clins d’œil aux JRPG. Mais est-ce si simple ?

D’un coup, un rugissement. Du genre qui vient confirmer leur mauvais pressentiment. Et voilà que Compa est enlevée par un monstre géant du genre furax.

Neptune, il faut que tu arrêtes de faire des blagues quand ce n’est pas le moment.

Notre héroïne tente donc de sauver son amie en attaquant le monstre, mais malheureusement, ça n’a pas beaucoup d’effet. Du reste, elle peut entendre de nouveau une voix, une voix qui semble commenter le moindre de ses faits et gestes.

Bon, comme on s’en doute… enfin, on s’en doute davantage quand on a les doublages, cette voix appartient à Histoire. Qui revient à point nommé.

Se souvenant qu’elle était censée sauver Compa, Neptune demande son aide à Histoire. Malheureusement, celle-ci ne peut pas grand-chose pour elle… à part lui dire d’utiliser son Hard Drive Divinity. Un bien grand mot pour dire qu’il faut qu’elle se transforme en Déesse.

Mais bon, comme Neptune a perdu la mémoire, Histoire n’est pas sûre qu’elle puisse à présent le faire. C’est sans compter sur notre héroïne qui, malgré l’obstacle, est bien décidée à rendre l’impossible possible.

Si Compa est impressionnée par la transformation (Et je vous jure qu’à ce moment, la musique est super classe. Tenez, écoutez moi un peu ça !), celle-ci… ne reconnaît pas Purple Heart… la Déesse qui est pourtant censée gouverner Planeptune… l’endroit où elle vit.

Oui, non, c’est pas logique. À moins que Neptune, par le passé, n’ait pas été du genre à se mêler au commun des mortels (Contrairement aux autres Déesses dont la forme divine, et même mortelle, semble être connue), c’est une facilité bien pratique pour laisser notre héroïne un peu plus longtemps dans le flou de sa véritable identité. (Mais je ne râle pas, je souligne seulement la chose, je tiens à le préciser.)

Cela étant, Neptune a maintenant la force nécessaire de sauver Compa et d’affronter le monstre qui a enlevé son amie.

Bon, l’attaque spéciale est la même que sous la forme non-transformée, mais… on en aura d’autres par la suite !

Et de n’en faire qu’une bouchée, accessoirement, car il suffit de deux attaques spéciales pour en venir à bout. Ouais, plus impressionnant que vraiment dangereux, le bestiau.

Ce combat terminé, il ne faut pas longtemps à Neptune pour retrouver sa forme de gamine. Visiblement, sa force n’est pas suffisamment revenue pour qu’elle puisse garder cette transformation bien longtemps.

Et à Compa de remarquer enfin la voix d’Histoire. Cette dernière se présente donc à elle, mais… à nouveau, un rugissement retentit et…

Bon, ok, le monstre était pas si faiblard.

Après avoir fui les lieux, pour s’en retourner chez Compa, Neptune demande finalement à Histoire de jeter un œil au disque qu’elles ont trouvé. Et à celle-ci de leur apprendre qu’il s’agit d’un Fragment de clef. Une pièce nécessaire pour la libérer du scellé qui la retient prisonnière.

Histy, le petit surnom d’Histoire que l’on retrouvera tout au long du jeu… ces gens ne savent pas prononcer le nom des autres correctement.

Elle leur demande donc de bien vouloir la libérer. Mais pour ce faire, elles devront trouver le fragment qui se trouve dans chaque territoire. D’ailleurs, si elles parviennent à lui rendre sa liberté, elle pourra en retour aider Neptune à retrouver sa mémoire.

PS: Si vous avez des critiques ou des conseils pour ce genre de format, n’hésitez pas ! J’apprends encore et peut-être qu’il y a des choses à rajouter pour rendre tout ça véritablement sympa. 🙂

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