
Nous voilà donc arrivés au chapitre 2 du jeu (Je rappelle qu’il y en a 5, on n’est donc pas encore rendus), où nous faisons la connaissance d’un nouveau personnage : Mitsue.



Bon, c’est pas la modestie qui l’étouffe visiblement.
Il est d’ailleurs l’heure pour elle de se rendre au boulot. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne vit pas dans un quartier sécurisé. Car entre les paparazzis et les chats errants, on peut se faire agresser à chaque coin de rue !

Je veux dire, regardez-moi ce pauvre petit chat. Moi, je lui parle en voulant bien faire et…

COMBAAAAAT !
D’ailleurs, faudra m’expliquer l’utilité pour les paparazzis de l’attaquer au lieu de prendre leurs foutus clichés. Ils espèrent avoir de meilleures photos après lui avoir cassé la gueule ?
Bon, je me rends tout de même rapidement à la station de télévision, car vraiment, je n’ai pas dans l’idée de grinder plus que ça dans ce jeu. Je l’ai fait avec le premier, c’était insupportable et pas franchement utile, alors je ne compte pas réitérer l’expérience ici.

Et alors qu’on la salue depuis l’accueil, on lui apprend que le directeur veut la voir. Pourquoi je le sens mal ?

On peut un peu se balader dans l’immeuble, mais ça n’a aucune utilité en vérité. Les différents plateaux et autres pièces d’audition ne sont là que pour donner un peu plus de vie à l’ensemble.
Bref, je me rends donc au troisième étage pour rencontrer le directeur. Et celui-ci a, en quelque sorte, une bonne… ou une mauvaise nouvelle à nous annoncer, c’est selon.




Bon, Mitsue est moyennement contente de la chose, bien qu’elle prenne sur elle pour ne pas le montrer. Il faut dire que ce n’est pas exactement son job d’aller faire des reportages sur le terrain, de fait qu’elle a en quelque sorte l’impression qu’on la rabaisse.
On se rend malgré tout à la gare, rencontrer la camera man qui nous accompagnera dans cette aventure. Parce qu’il faut bien obéir aux ordres, pas vrai ? Enfin, si on espère recevoir son chèque à la fin du mois, s’entend.


Il faut croire que Mocchi a bel et bien disparu.

Une fois arrivées sur place, Mitsue en profite pour interroger quelques passants, ce qui nous permet d’apprendre que le père de Mocchi est mort il y a de cela quelques années. Si on se posait la question sur son compte, on en a maintenant la réponse. Et avec son fils disparu, la pauvre veuve se retrouve complètement seule.
Après quoi, on se rend chez cette dernière, mais on trouve porte close.

Un peu de compassion, Mitsue. Tu n’es pas un personnage très appréciable pour le moment.

Et devinez qui va être la malheureuse (idiote) qui va devoir parler au micro de cette dernière ?


Et à Paripariume de lui expliquer en détails la situation… du moins, ce qu’elle pense être la situation. Parce que…

Qu’est-ce que tu as été lui raconter, Paripariume ? Tu ne crois pas qu’il faut se retenir de lancer ce genre d’énormité à des journalistes pour qui le sordide est forcément synonyme d’audimat ?


Oui, bon, tu aurais pu t’abstenir de donner ton avis.
On est d’accord que Paripariume est jalouse de la relation que Mocchi a avec sa vache. Mais ce n’est pas parce qu’il adore son animal qu’il en est forcément amoureux… ou alors le jeu est encore plus tordu que ce que à quoi je m’attendais.
Sortant de là, Mitsue prouve cependant qu’elle n’est pas aussi tordue que la plupart de ses collègues – qui n’auraient pas hésités à se jeter comme des rapaces sur cette affaire, j’en suis certain.




Un peu d’amour propre, c’est toujours important.
Du reste, en ce qui la concerne, il y a peu de chance que Mocchi se soit égaré en cherchant Cow-chan. Non, il est évident qu’il a plutôt été kidnappé. Une broutille à ses yeux, ce genre d’affaires arrivant tout le temps dans les grandes villes… Hum ! J’ai dit qu’elle était moins tordue que ses collègues, pas qu’elle avait du cœur, hein ?


Là-dessus, elle décide de rentrer, histoire de se plaindre auprès du directeur. Eeeeet… malheureusement, quelqu’un écoutait leur conversation.

Ce qui va donner de mauvaises idées à notre jeune héroïne.



Qu’est-ce que l’amour ne vous fait pas faire… ! Mais !! Attends un peu, t’es pas légèrement trop jeune pour te barrer comme ça, sans prévenir personne ? Tu sais que la ville, c’est pas ta petite campagne tranquille, au moins ?

Sauf si tu te fais kidnapper toi aussi… et pas par des extraterrestres, cette fois. Non mais les gosses !
Mais bon, elle semble décidée, un peu trop même.



Et franchement, je le sens mal ! On est dans Towelket, pas moyen que ça se passe bien toute cette histoire.
Bref ! Paripariume retrouvera-t-elle Mocchi ? (Je suis sûr que la réponse est évidente.) Se reverront-ils un jour ? Parviendra-t-elle à retourner chez elle saine et sauve ?! Et puis, quel sera le rôle de Mitsue dans toute cette aventure ?
Ça, on le découvrira au prochain chapitre !
(Oui, il faut bien que je fasse monter un peu le suspens, vu que pas grand-chose ne s’est passé dans celui-ci. Ahem !)
Aller à : Chapitre 2 | Chapitre 4
Votre commentaire